Mes Langues aux chats

Un recueil de chroniquettes pour découvrir et apprivoiser la farouche Linguistique, et proposer une réflexion sur les langues (mais en rigolo)

lundi 5 mai 2008

Check the vaïbe ! (où je fais de la démagogie pour introduire de l'étymologie)

Je suis étonnement. Je suis presque colère. Je suis indignation, au moins.

    Non, c'est pas vrai. C'est juste pour augmenter le quota de drames qui se passent en ces lieux. Oui, hein, c'est pas que la linguistique, c'est pas sexy, mais c'est certain que c'est moins insoutenablement suspensif, si vous me permettez le néologisme, que les séries américaines qui passent à la télé avec des personnages aux prénoms approximatifs, comme Criquette ou Brouque.

    Je vois des gens qui arrivent ici en tapant "La pareil phonatoire". Je vois aussi encore un nombre inquiétant de "bouton sur le téton". Va falloir que je trouve un supermédecin qui assurerait les consultations pendant que je continue mon business de linguistique. Oui, business de linguistique. Comme un geek informatique, un jour, le geek linguiste lambda (qui existera certainement à un moment donné) arborera un t-shirt genre "schwa sux". Et ce t-shirt, il l'aura trouvé ici. Grâce à moi, fais toi-même ton patron de t-shirt de linguistique ! LOL !

    J'espère que vous ne m'avez pas crue. Ce message il est encore destiné à ceux qui aiment les chats, et qui trouvent que les chats, c'est bien. Ces petits animaux duveteux, qui tiennent chaud la nuit et qui miaoutent joyeusement jusqu'à ce qu'on leur donne leur rata m'apportent des centaines de visites par jour. Bon, ok, j'exagère, mais l'esprit y est.  Y'a des gens qui cherchent "dire je t'aime dans le langage des chats". Les chats, pour leur dire qu'on les aime, avec leurs poils sur la moquette et les griffures joyeuses,  à mon avis, faut leur donner des croquettes, leur frotter bien derrière l'oreille comme ils aiment, mais certainement pas leur parler.

    Au pire, vous pouvez mettre un entonnoir devant votre bouche, le côté évasé collé à vos joues purpurines, et hurler "[nom du chat] t'es gentiiil !". Là le chat prend peur, il s'enfuit, et après, vous le câlinez quand il daignera vous fréquenter à nouveau. C'est de la psychologie inversée. Hélas, pour tous les fans de chats qui parlent, ou à qui on pourrait parler, il n'y a rien. Eh non. Normalement, un chat ne parle pas, et nous non plus, on leur parle pas. Idéalement, on élèvera une ferme de mutants chats, pour que leurs petits yeux sournoisement fendus et leurs moustachines séduisent tous les gens, puis on fait un coup d'état et on devient maître du monde grâce à la douceur moelleuse de leurs  pelisse angora et la puissante propriété analgésique de leurs ronronnements maxi-amplifiés par d'astucieux bidouillages génético-tuyautés.

Pour ne pas honteusement gonfler artificiellement les visites sur ce monument de la linguistique vivante et de la lexicologie joyeuse, je vous propose l'étymologie du mot vibrisse.

La vibrisse, c'est le vrai nom des moustachines sus-citées. Non, le chat n'a pas de moustaches. Enfin, pas comme on l'entend. Il a des vibrisses. C'est nettement moins kawai, comme dirait Maurice-kun (cf l'article infâme sur la Praystation. Non, ce n'est pas une coquille). Vibrisse, c'est la vaïbe (comme diraient des fans de la tecktonik), du latin vibrare, "agiter rapidement", "secouer", "s'agiter, scintiller", qui vient d'une racine indo-européenne weip-, weib- qui est la maman de vépate en sanskrit, "il s'agite, il tremble", et de veifa, en islandais, "être dans un mouvement vibratoire", et même de whip en anglais, (le fouet).

Eh bien vibrisse vient du bas latin, et même de vibrissae, "poils du nez". Le chat a des poils du nez surdimensionnés, ce qui lui assurera, à terme, la domination du monde et le monopole sur les boîtes de thon. Vibrisse est quand même, aussi, en zoologie, une plume filiforme à barbes rares. Observez les poils de nez de vos félidés, amis zoologistes, et écrivez à la rédaction, qui transmettra, si oui ou non, le poil du nez de Moumouche est bien une plume filiforme à barbes rares.

Dans mon excellent Dictionnaire historique de la Langue Française, il y a tout. Même "vibrodameur". Sans coquille.

Ah, et pour les amateurs de chats qui parlent, tapez "talking cats" sur YouTube. Y'a 6810 résultats, certainement hilarants, mais moins que mon Dictionnaire Historique de la Langue Française. Humpf.
 

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vendredi 22 février 2008

Joker !

Aujourd'hui, je vais vous entretenir (de façon courte, concise, précise, sans aucune blague ni aucun tagada tsoin-tsoin) d'un concept qui me plaît énormément et qui concerne l'analyse littéraire.

Oui, je sais, c'est un peu à la marge de la linguistique. La linguistique, c'est une science noble, même si à l'agrégation, personne ne passe l'option linguistique dans les langues étrangères. M'en fouiche. Un jour, la linguistique s'étalera au frontispice de l'Académie Française, genre "journée des Linguistes". Et là, il y aura 8 personnes, mais 8 personnes heureuses.

Ah, je m'égare encore et encore.

Donc aujourd'hui, mon mot rigolo, c'est le mot/concept d' "indécidabilité". Eh oui. Catherine Bernard parle d'"indécidabilité du texte" (et elle est pas la seule); c'est (je résume et paraphrase l'excellent glossaire de Introduction to Literature, Criticism and Theory sur la question): le phénomène, l'expérience de se trouver incapable de trancher entre deux interprétations ou lectures. Indécidabilité est un terme positif, contrairement à son frère "indétermination" qui apporte des connotations négatives. Avec "indécidabilité", il y a la notion de défi: le texte nous pousse et nous fait osciller entre deux lectures différentes.

Pour l'étudiant un peu paumé, qui sait pas trop si l'auteur a voulu se vautrer dans une sorte de vacuité intellectuelle et a mis des mots les uns après les autres pour faire bien (un peu comme moi, vous me direz, mais je suis comme ça), ou alors, si derrière, il se cache un réseau de connotations entre "Passe-moi le sel" de la page 12, où Hubert s'interroge encore quant à Mireille, qui pourrait le tromper, et celui de la  p.483, où là il demande à Roger, son frère, de lui passer le sel pour en mettre dans les yeux de Mireille, qui le trompe effectivement (mais en fait, elle le trompe avec Roger, ce qu'on apprend que 60 pages plus tard, d'où dilemne... Roger passe le sel, mais parce qu'il se sent coupable du péché d'adultère, ou alors parce qu'il est sous l'influence surpuissante de Hubert ?).

L'indécidabilité du texte est pour vous, pour nous, pour balancer un petit "Joker !" et s'en tirer sans trop de pertes. Parce que si le correcteur pense que Roger n'est qu'un pion pourri, et que vous dites qu'en fait, il a une conscience judéo-chrétienne, c'est moins bien que d'exposer les deux lectures, et de dire que nous sommes en face d'une "indécidabilité". C'est simple, gentil, d'autant plus que souvent, on peut plus trop trop demander à l'auteur ce qu'il pensait de Roger (qui meurt dans un accident de voiture juste après le sel dans les yeux, il rentrait chez lui après avoir bu avec Hubert... Mais peut-être qu'Hubert l'a drogué ? Qui sait ?) vu que souvent, l'auteur est soit mort, soit pas à portée de main. Surtout quand on a un examen, ce qui pourrait être pratique. Moi, je voudrais Shakespeare en surveillant de salle, je vous avoue, mais je suis bizarre. Et si je pense à William Labov ou a Chomsky, je rigole encore plus bizarrement.

Bref, l'indécidabilité, c'est bon, mangez-en. 

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samedi 15 septembre 2007

Vive les vitrines !

"Vous pouvez acheter vos lunettes plus chères ailleurs !"

Voilà le pannonceau que j'ai vu à la vitrine d'un lunettier. Si je ne m'abuse, quand même, là, il y a une faute d'accord. Genre "allez, vos lunettes plus chères, allez vous les procurer chez nous, mais aussi chez les autres", au lieu de "hah, les étrangleurs de chatons d'ailleurs, ils vous vendent les lunettes plus cher !"


Est-ce que c'est moi, ou alors le monde est vraiment rempli de gens qui se disent "ouaiche vas y Maurice, c'est trop bien des lunettes plus chères, on va faire le panneau" ? Est-ce que c'est moi, ou jamais un seul menu n'a aucune faute d'orthographe ? (d'ailleurs, en parlant de ça, je suis tombée, dans un restau italien, sur le mot "Formage". J'ai pensé à un article antérieur, vous les fidèles, vous savez ce de quoi je parle.

Moi, je les aime bien, ces petites erreurs d'orthographe comme ça. Ca permet d'ébaucher un scénario entier dans sa tête, genre "Minas Koulkoul et ses chères lunettes trop chères, contre les Polyglottes de Formage". Euh.

Je pense que ça ne fait ce genre de scénarii que dans ma tête. Ah. Attends-moi, Minas Koulkoul ! J'arrive !

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jeudi 3 mai 2007

Incompréhensions

J'en ai peut-être déjà parlé. Bon, c'est pas grave.

Aujourd'hui, dans ma besace de Mère Noël, j'ai deux petits objets. Approchez-vous, n'ayez pas peur.

J'ai le petit Kangourou (non, pas l'ami de Winnie, Petit Gourou), et Yucatán.

Dans ma main gauche, regardez Kangourou. C'est mignon, hein ? Un jour, des messieurs qui n'en avaient jamais vu, de ces grandes bêtes, ont demandé aux farouches Aborigènes: "Mais qu'est ce que c'est que ces choses rigolotes qui traversent la pampa (oui, je sais, c'est pas de la pampa, mais je trouvais que ça sonnait bien) en sautillant gaiement ?"

Les Aborigènes leur ont répondu... "Euh.. Kan Ghu Rhu ?"

Cook et ses potes, ils étaient heureux, ils ont écrit en disant "eh vas y, y'a des bêtes que jamais t'en as vu, on nous a dit que c'était des kangourous, c'est trop bien. Sinon, on s'amuse bien, on s'écrit aussi tôt que possible, Bisous, James".

Le truc, c'est que kangourou, il paraitrait que ça voudrait dire "Je ne comprends pas". Ca la fout mal. Mais James et ses potes, ils étaient contents, alors c'est pas grave.

Quant à Yucatán, encore une fois, les missionnaires ont été demander aux mayas: "Mais dites-moi, braves gens, comment ça s'appelle ici ? C'est joli quand même. "
Rebelote, on leur a répondu "Ma c'ubah than"
"Ah, c'est un peu compliqué à dire, bon, on va adapter à notre sauce, ça va être beau sur les cartes".

Le Yucatán était né sur les cartes. Les Espagnols étaient contents. Encore une fois, ça voulait dire "Vous pouvez répéter la question ?" (en fait, c'est soit "Je ne suis pas d'ici", soit "Je ne comprends pas vos paroles").

Mais on était heureux. Encore maintenant.

Voilà, le déballage est fini. J'espère que vous avez aimé. Moi, oui, et c'est le plus important, quand même. (bon, vous aussi chers lecteurs, ne vous inquiétez pas).

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vendredi 30 mars 2007

Chimériaque (non, cherchez pas, ça existe pas, je trouvais ça joli)

Une chimère... C'est un joli mot. Bon, les définitions sont pas top gaies, autant qu'elles sont.

En fait, une chimère, à part nos définitions normales c'est une petite souris de laboratoire, sur laquelle on fait des expérimentations.


J'ai même plus envie de faire de blagues, même pas faire une parodie du Cid avec Chimère la souris à qui on a barbouillé des produits chimiques sur le cerveau. "Va, cours, vole et nous venge"," oui, mais je peux pas, Chimère, à 5h y'a le Professeur Martin qui va me coller sous les U.V., et après, j'ai "Hormones de Croissance" avec le Docteur Froissart, faut que je me prépare".

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vendredi 23 mars 2007

Une excuse en béton pour les paresseux

Vous faites des fautes de frappe mais vous voulez quand même briller en société ?

Adoptez la Metathèse Attitude (TM)

Oui. Ca a l'air nul et racoleur, comme ça, je sais. Continuez à lire, on sait jamais, ça pourrait devenir un peu bien à un moment donné.

Mais si vous écrivez "Yo aouiche, je suis dans la palce one tou" et qu'en fait de aouiche, vous vouliez marquer ouaiche, et que palce, même si c'est beau, c'est en fait "place" que vous vouliez écrire, et que vous ressemblez à un imbécile à cause de vos fautes de frappe, rassurez-vous.

Car l'inversion écrite ou prononcée de deux éléments (phonémes ou morphèmes), c'est une métathèse. D'où "infractus", parce que c'est plus simple à prononcer. D'ailleurs, la langue française s'est illustrée dans une métathèse, dans un mot que, si on l'avait pas en français, il faudrait l'inventer. Le mot formaggio, d'origine finlandaise (rho, ça va, je vous testais), a été mâché et déformé, jusqu'à ce qu'il devienne notre symbole national (je sais, j'en fais beaucoup), le "fromage".

Mise en pratique: essayez de glisser des mots genre "asquident" (métathèse orale, parce qu'à l'écrit, ça donnerait toujours "accident"), "denitfrice", et "Intrenet" dans une conversation normale, à l'oral ou à l'écrit, et voyez un peu le résultat. Vos interlocuteurs vous diront "ho, fais attention au clavier"/"tape pas avec des moufles" ou "mais dis-moi, tu as bu ?"
Au lieu de répondre "désolé, je suis en train de mâcher un Carambar", piteusement, ou de vous mettre à taper "à la gendarme" avec un doigt par main, annoncez d'un ton assuré "Non, mais tu comprends, je suis en avance sur mon temps, j'ai adopté la vaïbe américaine, ça vient tout droit de Californie, c'est la Métathèse Attitude (TM)" (Vous pouvez aussi dire "Métathèse Attitude (TM) ou Métathèse Attitude (TM), c'est votre choix.)

Les plus audacieux d'entre vous diront "Métathèse Tatitude", mais y'a des risques de dysfonctionnement avec cette manipulation.

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mardi 2 janvier 2007

Un peu d'horreur dans cette nouvelle année

Les zombis. Imaginez un instant, une horde de morts-vivants, mais qui viendraient manger vos livres. Genre des linguistes possédés, qui défonceraient des portes avec leurs petits bras décharnés, pour pouvoir se frotter la calvitie avec un Bescherelle, ou manger un petit Labov...
En fait, cette idée ne fait peur qu'à moi.

Bref.  Ce mot créole signifie "dieu-serpent", et désigne le pouvoir surnaturel de pouvoir ranimer des morts (ou posséder le corps d'un vivant) pour faire des trucs avec, genre aller à des réunions de famille, faire la queue à la Poste ou des trucs comme ça.
En anglais, "zombie" a plusieurs synonymes: walking dead, living dead... Bon, ça tourne toujours quand même autour du même thème, mais au moins, on sait de quoi on parle.

Sur un site américain, je viens de tomber sur l'appellation politiquement correcte des morts-vivants, hein, ça peut toujours servir. Non que je sois moqueuse, quoiqu'un peu, mais quand même. Cette expression est un petit chef d'oeuvre,  et je ne peux pas m'empêcher de vous la livrer en ces pages: " differently deceased individual".

Analysons un peu, mais comme c'est un truc en anglais, prenons les mots de droite à gauche:

Déjà, c'est un mort-vivant, certes, mais un individual avant tout. Il a eu des droits, des devoirs dans sa vie. Il reste un et unique, lui-même mais...
Il est deceased; ce qui est plus gentil que de dire dead, ou autres. Il est décédé, bon, ça nous arrivera tôt ou tard.
Le seul problème, quand même c'est que, malgré son caractère unique, bien que décédé, il est differently deceased. En fait, sa mort est différente, il la gère pas comme un normal. Quand on lui dit "stop maintenant !" il a juste compris "pouce !" et donc il revient à la fin de la récré, histoire de voir si quelqu'un a un petit Pimouss à lui refiler, ou une carte Pokémon à échanger.

Bon, là, souvent, il revient surtout pour voir si y'a pas moyen de moyenner le cerveau ou le corps de vivants, mais c'est la même chose, peu ou prou. Bon, ok, le  mec qui veut de la carte Pokémon, il l'arrache pas sans vergogne, à moins que ça soit le petit dur de l'école, mais quand même. 

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dimanche 31 décembre 2006

Un petit mot nouveau

Bon, demain, c'est la nouvelle année, youpi, tout ça.  C'est la fête chez tout le monde, yes ouaiche yo, les gens ont bien acheté des cadeaux et du champagne, et hop.

Bref, aujourd'hui, je vous offre ma petite contribution.
Un mot du vocabulaire des forains, qui sera peut-être utile dans les pince-fesses mondains où on est conviés. Ce mot, c'est la Femme-Crocodile que j'ai entendue à la radio qui me l'a appris.
Il s'agit de "postiger",  (évidemment, l'orthographe est approximative), et ce mot signifie faire du boniment.

Mise en situation. Poupinette et Poupy sont au réveillon de la Saint Sylvestre:
-Rho là là, Poupy, tu peux pas imaginer, j'ai acheté avant-hier une amulette de protection magique de malade, dans une petite boutique chinoise que j'ai pas pu retrouver après. J'ai un pendentif qui fait des miracles ! Je l'ai acheté pour un prix dérisoire, y'a marqué "sliogan" dessus, c'est des runes magiques !
-Ah bon ?
-Oui, hier, j'avais plus d'argent, donc je suis allée à la tirette, et là, en ouvrant mon porte-monnaie, je me suis rendue compte que j'avais un billet de 100 € !
-Incroyable !
- Attends, c'est pas fini ! Après, je vais faire les courses, rapport à la fete, et je me suis rendue compte que la caissière m'a rendu mon billet plus de la monnaie ! J'ai bien voulu protester, mais elle m'a fait un clin d'oeil en disant que c'était les fêtes, alors qu'elle se sentait en joie...
-Dingue !
-Quand je suis rentrée à la maison, le ménage avait été fait ! Tout était propre, rangé, magnifique. La chaise qui branlait un peu était même réparée ! Si tu veux, je peux te permettre de la toucher, mon amulette, pour une somme tout à fait modique, si tu veux... On peut négocier, et tu verras, tu auras aussi plein de chance, comme moi !
-... Dis donc, tu serais pas un peu en train de postiger, là ?


Bonnes fêtes quand même.

Posté par Succubae à 15:32 - Mots rigolos - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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