Publicité pétrifiante
Voilà quelques petites nouvelles réjouissantes, parce que ça faisait longtemps. Et parce que je suis en vacances, aussi.
Depuis quelques temps, quand je regarde la télévision, je suis Etonnée quand j'écoute la musique de certaines pubs. Yup, j'écoute la musique de certaines pubs, je suis comme ça, moi.
Il faut dire que depuis mon Traumatisme Post-Adolescence.......
Interlude musical : figurez-vous un retour dans les années 90
Imaginez les pin's parlants, "Les Visiteurs" vient de sortir, du coup dans la cour de récré, tout ce qu'on entend c'est "Eukéééé" et "mais qu'est-ce que c'est que ce bin's ?!". La pression de pairs pour faire comme les autres avait frappé, je me sentais naze à écouter ce qui n'était pas être sur la liste pour Devenir Populaire. Pour vous donner une idée, à l'époque, c'était cool d'écouter Ace of Base.
Aux prémices du moment où j'allais passer d'enfant enfermée dans les livres à adolescente enfermée dans les livres, j'avais fait une razzia dans mon Monapris local² et j'avais acheté, entre autres, un deux-titres des Outhere Brothers, intitulé Boom Boom Boom. Dans ma naïve grace innocente, j'étais, bien que déjà versée en anglais, absolument imperméable aux paroles de l'oeuvre. Quelques dix années plus tard, en réecoutant la chanson, force fut de constater que j'avais chanté en yaourt sur une chanson traitant, entre autres, de maîtrise d'orgasmes ("I won't cum until it's time"), de levrette, voire de sodomie ("let me take you from behind") et de cunnilingus ("put your nani on my tongue and your booty on my face"--et je pense même que la notion complète de "boom" et de "lemme hear you say weyoh" est un peu dans le même registre). Pour le coup, c'est peut-être pas plus mal qu'enfant, je n'aie pas accès à la compréhension d'argot sexuel américain, mais c'était dérangeant après.
Inquiétant également, une autre chanson (Informer, par Snow) que j'aimais assez parlait, elle, d'arrestations et de séjours en prison--et avait été écrite justement après une expérience d'un an sur le terrain. C'était un parolier investi dans ses chansons à ce point-là.
C'était une oeuvre en anglais jamaïcain, chantée par un Canadien (je suis troublée également en faisant les recherches pour cet article), mais je n'oublierai jamais la version uniquement en voyelles que j'avais inventée pour finalement, me rendre compte que j'avais aimé ça. Cruelles déceptions de jeunesse.
Bref, j'ai ri un peu jaune en voyant la pub sur le couple de Danois un peu mignons qui headbanguait sur "Fuck You In the Ass" devant leurs enfants amusés (devinez qui s'est enhardi à sortir une chanson comme ça ? Toujours mes immortels Outhere Brothers; à cause d'eux, je dois confesser que je ne sais plus écrire outhere, et que je vérifie toujours 8 fois); et depuis, j'écoute toujours attentivement l'anglais autour de moi. Surtout les chansons.
Fin de l'interlude
C'est la raison pour laquelle, quand je suis tombée sur la pub Quindeure Maqu'si (qu'on peut trouver ici), j'ai été interloquée. Eh bah oui. Ecoutez bien la chanson. "If we sleep together/Would it make it any better...". OK; donc Quindeure a choisi une chanson parlant de gens ayant des relations sexuelles pour illustrer une nana sur un nuage magique créé par le sugar rush provoqué par 180 calories de chocolat suant le gras dans sa bouche. Même si elle est dans un train, qu'on imagine être un TER pourri roulant à 12 à l'heure, certainement pendant des vacances scolaires puisqu'il est surbondé, elle quiphe la vaïbz avec son chocolat fourré.
Mais ça ne s'arrête pas là. Notre héroïne, elle est assise en face d'un odieux enfant qui lui fait un sourire coquin dès le début du voyage. Cet enfant l'a fixée pendant toute la scène du nuage, ses petits yeux chafouins et voyeurs bien braqués sur son sourire béat et sur son chocolat coupé en deux hyper droit comme on ne fait pas dans la vraie vie. A la fin, comme elle vient d'avoir son orgasme gustatif, elle lui donne une barre entière de Quindeure. Non, elle ne regarde même pas le beau gosse assis à côté d'elle qu'on aperçoit d'ailleurs à peine. A la place, elle reste fixée sur l'enfant.
Eh bien, cher(s) lecteur(s) , figurez-vous que la chanson utilisée comme support de cette scène de dépravation est elle-même encore plus dépravée que ce qu'on entend dans les 31 secondes de cette publicité qui nous emmènera tout droit dans les abysses de l'enfer.
Il s'agit de "La Familia" de Mirah. La familia ? Alors qu'on parle de "si on couche ensemble est-ce que ça arrangerait les choses ?" dans les paroles ?!
Eh bien oui, mille fois oui. Je prends une infusion à la camomille d'outrage en rédigeant ces lignes tremblotantes. Oui, il s'agit d'une chanson cracra. Extraits incriminants :
"You know i like it being in your family" (je voudrais faire une traduction minable à la "tu sais que j'aime bien ça étant donné que je suis dans ta famille", mais vous aurez tous compris "j'aime bien ça, être dans ta famille (mais siii, la forme en -ing sert aussi à exprimer de grands concepts).
"None of us forget about who we are/It's not forever we can fool around in the dark", qu'on pourrait proposer en "Aucun d'entre nous n'oublie qui il est/ C'est pas toujours qu'on peut faire des cochonneries dans le noir" si on a 4 ans; évidemment le contexte nous donne un "toi et moi, nous savons qui nous sommes (je fais de la vile transcription, mais on est d'accord, c'est le même concept, pourquoi ne pas inverser le verbe pour faire de la jolie traduction ?)/ On ne pourra pas toujours batifoler* dans le noir".
Et évidemment "If we sleep together/Would it make it any better?/If we sleep together/Would you be my friend forever?" qu'on a déjà traduit précedemment. "Si on couche ensemble, est-ce que tu serais mon ami pour la vie ?" Le "forever" est répété, et répété ad nauseam au moment où l'enfant voyeur accepte le cadeau de la souillon dégoûlinante de stupre et de chocolat.
Je détesterais arriver à des conclusions exagérées, mais tout de même. Ces éléments troublants de publicité, cette tension entre le désir de cet enfant d'avoir un Quindeure (et d'accéder, lui aussi, au nirvana lacté du nuage), la béatitude obscène de cette voyageuse du dimanche qui n'a qu'un petit sac à main bourré de chocolat (les autres la bousculent parce qu'ils mettent des bagages en hauteur, mais elle, elle serre son baise-en-ville fébrilement avant d'arriver place 43 côté fenêtre), et la chanson qui traite de thèmes incestoscabreux, le tout recouvert d'une couche de bons sentiments, parce qu'après tout, on vend du chocolat pour enfants.
Alors je me demande. Est-ce que la friandise marron à l'extérieur, blanche à l'intérieur est le symbole de la dépravation cachée de cette réclame ? Est-ce que les publicitaires ont vraiment écouté la chanson, ou se sont-ils seulement dit "oh, après tout, hein, bon, y vont pas comprendre, ça sonne joli quand même" ?
Est-ce que c'est mon déficit de magnésium qui me fait voir des horreurs linguistiques dans le chocolat ?
Bref, je dois vous laisser, je sens que je vais finir par céder et tenter cette recette démoniaque, dont vient cette charmante photographie. Ou me calmer les nerfs en buvant une autre camomille.
² Qui avait un rayon disques à l'époque, incroyable, c'est ça d'être née dans les années 1760, les enfants !
* J'ai l'âme d'une vieille femme de 800 ans, je vous l'avais dit. De mon temps mental, on "fréquente" quelqu'un et peut-être qu'un jour, après le mariage, on "batifole". Et les moins chanceuses de mes amies ont des "descentes d'organes" à 22 ans.
Reprises de (haute) volée
Encore une fois, je reviens avec mon hobby honteux : la traduction minable. Pour une fois, ce n'est pas moi qui m'y colle, mais j'ai décidé de faire participer des artistes de talent...
Il y a quelques années, au moins, je vous parlais de conlangs, ou langues construites ici. Maintenant que le temps est passé et que les gens ont oublié mon message, ils m'envoient des liens comprendre : je hante les sites communautaires, où les gens envoient des vidéos cocasses); et je suis tombée des nues et de mon siège en lisant "Eminem" et "klingon" dans la même phrase.
Voilà le lien associé à la phrase :
Evidemment, ça m'a fait penser à la plus magique reprise de monsieur E-Pak-Sa de YMCA de nos Gens du Village, en coréen, la danse en plus :
http://www.youtube.com/watch?v=qoMBzb8ogz4
Et puis en reprise de chansons dans un style... alternatif, toujours dans une langue étrangère, nous avons "Highway to Hell", en hongrois. Je pense que Courant Alternatif/Courant Dérivé aurait des choses à dire concernant cette beauté :
http://www.youtube.com/embed/Z3YQ24i1wP0
Mais certainement, ma reprise préférée de tous les temps de la vie, c'est une reprise en français d'une chanson en anglais. Bon, c'est une adaptation, et il me semble qu'il y ait une sombre magouille genre "c'est moi qui ai eu la mélodie d'abord, mais cette vilaine Américaine a tout chanté et tout avant moi", mais pour nous, et notre inconscient collectif, c'est Gloire Homosexuelni (je sais, c'est tiré par les cheveux) qui nous a initié à cette chanson. Pour une fois, je ne vous gâche pas le plaisir en n'intégrant pas la vidéo à mon message. Il va falloir cliquer ici, monter le son, et surtout écouter les premières paroles, magiques, et profiter pendant 7 minutes du plaisir inouï mais pas inaudible de cette merveille. Vous m'en direz des nouvelles.
[MàJ après plusieurs semaines : impossible d'intégrer certaines vidéos, malgré mes efforts, et le changement de source. Je penche pour un problème mystérieux qui serait dans mon ordinateur, un peu comme quand Minuscule essaye de rentrer dans le frigidaire, ça dépasse. Pardon pour la présentation]
Jeu de l'été
Cet été, maintenant qu'il fait un peu beau, je vous propose de nouvelles traductions minables. Petit lecteur/petite lectrice, pourras-tu reconnaître ces tubes de l'année transformés en français ?
Par respect pour les gens qui voudraient pas avoir toute la virginité de leurs chansons gadouillée par mes traductions, et pour ceux qui ne connaissent pas bien les tubes de l'été parce qu'ils refusent la vie moderne du denssflore, ou pour ceux qui vivent dans un frigo, je n'ai traduit que les refrains.
1.
Peut pas lire mon,
Peut pas lire mon,
Non, il peut pas lire mon visage de tisonnier
(elle m'a eu comme personne)
Ti-ti-ti-tisonnier, visage de tisonnier
(ma-ma-ma-muh)
2.
Je peux pas le prendre le prendre plus non,
Jamais sentie comme sentie comme sentie comme ça avant
Viens dessus, choppe-moi, choppe-moi sur le sol,
Monsieur qui sélectionne les disques joués en soirée, qu'est-ce que, qu'est-ce que tu attends ?
Vois la lumière du soleil, on s'arrête pas,
Continuons à danser jusqu'à ce que le monde arrête
Si tu le sens, laisse-le se produire,
Continuons à danser jusqu'à ce que le monde arrête.
3.
N'arrête pas, fais-le exploser,
Monsieur qui sélectionne les disques en soirée, fais péter mes hauts-parleurs
Ce soir, je vais me battre
Jusqu'à ce qu'on voie la lumière du jour
Tic-tac, sur l'horloge,
Mais la fête s'arrête pas, non
Ouais-ouais-ouais-oh oh
Ouais-ouais-ouais-oh oh
Cette première édition est très simple, je vous laisse choisir entre ces trois interprètes : Brittanie Piques, Madame Folle, et une dame au nom africain (et pourtant), Keisha ("préférée", en fait, en bobangi).
Je vous mets une aide visuelle, au cas où les noms seraient trop tirés par les cheveux.
D'ailleurs, saviez-vous que le nom de Madame Folle se prononçait "Lady Caca" en chinois ? Ils ne font pas la différence voisé/dévoisé (parce que /k/ et /g/, c'est le même son, prononcé pareil au même endroit (même mode/lieu d'articulation, comme on dit en Linguiste, et même que je peux vous dire "plosives vélaires", et là vous auriez peur), du coup, hop, caca.
Ca vous plaît, hein, mes traductions ?
On commence en finesse, avec Touche-moi, de Samantha Renard et son ami Günther, dans une catégorie de classe et de raffinement rarement atteints. Mais les demandes sont ce qu’elles sont, faut bien faire bouillir la marmite de ce site, alors hop. Voilà la traduction de cette chanson pleine de beauté, de finesse, et, je l’espère, de minableries de traduction… J’ai pris la version sur l’album de Samantha Fox, là, éponyme (c'est-à-dire qu’il s’appelle « Touch me » tout pareil que la chanson, pour les flemmards qui ne savent pas ce que ça veut dire).
Sans plus de préambules, on y va :
Touche-moi Samantha Renard et Günther
Full moon in the city
And the night was young
I was hungry for love
I was hungry for fun
Pleine lune dans la ville
Et la nuit était jeune
(c’est super moche, la nuit était jeune. Ou poétique. Vous choisissez, moi,
je traduis)
Et j’étais affamé pour l’amour
Et j’étais affamé pour l’amusement
(oui, c’est beau).
I was hunting you down
And i was the bait
When i saw you there
I didn't mean to hesitate
J’étais en train de te chasser au sol
(oui, down. Pardon.)
Et j’étais l’appeau
(Bon, ok, pas l’appeau. Mais l’appât. Mais appeau, c’était trop beau pour
être vrai. D’ailleurs, c’est pas vrai, mais vous me comprenez)
Quand j’ai vu toi là bas,
Je n’ai pas eu l’air d’hésiter
Hmm.
Tant de sensualité, réduite à néant grâce à mon travail avilissant. Vous savez,
j’ai du mal à dormir après de telles traductions, hein. Enfin, un peu. Mais
continuons cette chanson tellement romantique qu’en face, « Eclipse totale
du cœur » fait figure de titre de porn rap
This is the night
This is the night
This is the time we've got to get it right
C’est la nuit
C’est la nuit
(oui, en anglais, y’a carrément plus d’emphase. )
Cela est le temps qu’on doit y arriver
correctement
(get it, get it/get to it. OK, je joue sur les mots. Mais très peu, en
fait, la nuance est moindre en français)
(this is the night)
(c’est la nuit)
Et qu’est ce que la nuit nous réserve, hein ? Nous allons le découvrir, mais à mon avis, il y aura peu de Sudoku ou de Derrick à la télé.
Touch me, touch me
I want to feel your body
Your heart beat next to mine
(this is the night)
Touch me, touch me now
Touche-moi, touche-moi
(observez qu’à l’impératif, on ne met jamais le s de la seconde personne du
singulier, dans des verbes du premier groupe. Mais je reviens à ma traduction)
Je veux sentir ton corps
(j’étais tentée de laisser « body » en français, mais c’est déjà
bien assez catastrophique comme ça)
Ton rythme cardiaque à côté du mien
(La série Urgences a fait beaucoup de mal au romantisme de cette chanson)
(c’est la nuit)
Touche-moi, touche-moi maintenant
La suite est moins idyllique. Est-ce que Samantha va enfin réussir à changer de nom de famille, en épousant quelqu’un de Bien ? Nous allons le savoir, peut-être, en continuant la chanson :
Quick as a flash you disappeared into
the night
Did i hurt you boy?
Didn't i treat you right?
You made me feel so good
Made me feel myself
Now i'm alone & you're with somebody else
Rapide comme un éclair tu as disparu dans la
nuit
Est-ce que je t’ai fait mal garçon ?
Est-ce que je ne t’ai pas traité correctement ?
(c’est très médical, cette traduction)
Tu m’as fait me sentir si bien
Fait me sentir moi-même
Maintenant je suis seule et tu es avec quelqu’un d’autre
Ow, pauvre Samantha. Mais… est-ce que les couplets suivants vont nous aider à la sentir encore une fois elle-même ?
This is the night, yeah
This is the night
This is the time we've got to get it right
C’est la nuit, ouais
C’est la nuit
C’est le temps qu’on doit y arriver correctement
Suit encore le refrain, que je vous épargne. Vous connaissez la chanson, avec le rythme cardiaque, Derrick et sentir son corps. La suite est mystique.
Hot & cold emotions confusing my
brain
I could not decide between pleasure & pain
Like a tramp in the night
I was begging you
To treat my body like you wanted to
Des émotions chaudes et froides confondent
mon cerveau
(attention à cet anglicisme. Une vraie traduction aurait dit « me
rendent confuse » mais on est pas là pour faire de la vraie traductologie)
Je ne pouvais pas décider entre le
plaisir et la douleur
Comme un clochard dans la nuit
Je te suppliais
De traiter mon corps comme tu le voulais.
Uh....
Uh, it's begging for you
Oh…
Oh, il supplie pour toi
Je pense que Samantha est possédée. Hah, quel beau jeu de mots, vous avez vu. Sérieusement, hein, je la trouve pas très crédible, à dire des choses poignantes comme ça entrecoupées de refrains suggestifs. Mais c’était beau, hein, quand même. Merci, Samantha, merci Günther.
Traduction minable: la mise à mort du matador
Bien, mes agneaux… Vous avez peut-être pensé que je vous avais oubliés ? Que je n’allais pas traduire la fin de ces merveilles ? Eh ben si. Voilà la fin du fils de la revanche. Mais pour ne pas encombrer trop, je scinde ça en 3 messages, d’égale beauté pleine de linguistique et surtout, de traduction minable. Oh puis non. Je vous fais un pavé énorme. Vous m’aimez mieux quand j’écris des tartines d’au moins 4 écrans, je le sais, je le sens…
Je vous vois déjà, la larme à l’œil. Mais si, si, vous en aurez d’autres, des belles chansons ! On m’a proposé l’audacieux « Great Balls of Fire », ainsi que, ma petite préférence, « You Spin Me Round » de Dead or Alive (la première est connue. Pour les béotiens, la seconde est trouvable sur n’importe quel site de vidéos non téléchargeables, et leur rappelleront même des souvenirs, s’ils n’ont pas l’âge de regarder encore des trucs décadents comme Apostrophe ou Bouillon de Culture). La dernière phrase ne veut rien dire. Je sais. Ca fait moderne.
Moi, j’aime le bouger de Contredanse à Réel sera donc notre victime pour la fin de ce message.
Woman ya cute, and you don't need no make
up,
original cute body you a mek man mud up.
Woman ya cute, and you don't need no make up,
original cute body you a mek man mud up.
Dans ce premier couplet, qui sera répété quand même un million de fois dans la chanson, la chose la plus étonnante, c’est quand même ce message d’amour que nos amis essayent de nous faire passer. Que nenni ! Les Contredanse à Réel sont des hommes simples, aux envies simples. La femme est belle en elle-même, et sa simplicité fera fondre le cœur de nos Poetic Lovers, si vous voulez bien me passer l’expression. Passons maintenant à la traduction…
Femme tu jolie, et tu n’as pas besoin de pas
de maquillage
(observez la beauté du traitement de la double négation. C’est y pas beau,
quand même ?)
Original, beau corps tu ouais fais
s’embourber les hommes
(OK, là j’ai peut-être un peu forcé sur le « a » et le « mud
up ». Mais c’est vrai que la vraie traduction minable ne s’obtient pas
comme ça hop, sans bien traduire n’importe comment. C’est important, vous
savez)
Femme tu jolie, et tu n’as pas besoin de
pas de maquillage
Original, beau corps tu ouais fais
s’embourber les hommes
Bon, là ils se répètent un peu, nos amis. Mais qu’importe. Après, on a des paroles quand même beaucoup plus étoffées, une sorte de déclaration de la beauté, un chant vers la féminité et vers l’acceptation de son corps. Jugez-en plutôt avec ce flow que nos amis nous envoient encore et encore, comme si ce n’était pas assez.
Woman! Physically fit, physically fit,
physically, physically, physically fit
Woman! Physically fit, physically fit,
physically, physically, physically fit
Femme ! Physiquement bonne,
physiquement bonne
(oui, là je n’ai pas cherché dans le truc un peu alambiqué.
« Physiquement bonne, ça me semblait classe en soi, dont voilà)
Physiquement, physiquement physiquement bonne
Femme ! Physiquement bonne, physiquement bonne
Physiquement, physiquement physiquement bonne
Je vous jure que je ne me suis jamais servie du copier-coller pour parvenir à mes fins de traduction. Jamais jamais jamais.
Mais attelons-nous à la fin de cette chanson. Maintenant, ils nous expliquent exactement ce qu’ils trouvent en leur douce amie, leur dulcinée rose et mauve, et parabolique… Et titanesque. Mais lisez plutôt…
Woman! Ya nice, sweet, fantastic
Big ship on de ocean that a big titanic
Woman! Ya nice, sweet, energetic
Big ship on de ocean that a big titanic
Woman! Ya nice, sweet, fantastic
Big ship on de ocean that a big titanic
Woman! Ya nice, sweet, energetic
Big ship on de ocean that a big titanic
Femme ! Toi sympa, douce, fantastique
Gros bateau sur l’océan ça c’est un gros Titanic
Femme ! Toi sympa, douce, fantastique
Gros bateau sur l’océan ça c’est un gros Titanic
Femme ! Toi sympa, douce, fantastique
Gros bateau sur l’océan ça c’est un gros Titanic
Femme ! Toi sympa, douce, fantastique
Gros bateau sur l’océan ça c’est un gros Titanic
J’ai peut-être un peu exagéré sur le « ça c’est un gros Titanic », mais c’était cette chanson ou moi. Et j’en suis sortie vivante, heureusement…
Allez. C’est celle que je préfère le moins, dans le lot. Elle est moins malléable que les autres. Mais un bon travailleur se doit de finir son travail, même si la chanson n’offre aucune particularité de minablerie. Il faut savoir les trouver, ces perles cosmiques, et parfois se contenter d’un truc un peu banal. Hardi !
Peins-le noir. Roulantes pierres
I look inside myself and see my heart is
black
I see my red door and it has been painted black
Maybe then Ill fade away and not have to face the facts
Its not easy facin up when your whole world is black
Je regarde dans moi-même et vois mon cœur
est noir
Je vois ma porte rouge et elle a été peinte noir
Peut-être alors je vais disparaître et aurai pas à visager les faits
C’est pas facile visager quand ton monde entier est noir
Oui, cette traduction m’énerve. Alors je marque n’importe quoi. Ca vous apprendra, aussi, à me coller des trucs comme ça. Bon, ok, le prochain couplet s’envisage plus rigolotement (oui, j’avais envie de coller « visager » pour « face ». Après tout, hein, bon.)
No more will my green sea go turn a
deeper blue
I could not foresee this thing happening to you
If I look hard enough into the settin sun
My love will laugh with me before the mornin comes
Pas plus va ma mer verte aller tourner un
bleu plus profond
Je ne pouvais pas prévoir cette chose arriver à toi
Si je regarde fort assez dans le soleil qui se couche
Mon amour va rire avec moi avant que le matin arrive.
Eh oui. J’ai l’art de dédramatiser, avec mes rigoloteries. Je sais que c’est étonnant, je sais que c’est même pas très respectueux envers nos amis, mais je fais dans la minablerie littérale, mot à mot presque. C’est mon dernier recours. Bon, là ils nous recollent le vieux couplet, je vais faire pareil.
I see a red door and I want it painted
black
No colors anymore I want them to turn black
I see the girls walk by dressed in their summer clothes
I have to turn my head until my darkness goes
Je vois une porte rouge et je veux qu'elle serait peinte en noir
Pas de couleur plus, je veux qu'ils tournent noir
Je vois les filles qui marchent à côté habillées dans leurs vêtements estivaux
J'ai à tourner ma tête jusqu'à ce que mon obscurité aille
Bon, là c’est la fin, ils s’énervent. Qu’a cela ne tienne !Je les laisse faire, et je traduis.
I wanna see it painted, painted black
Black as night, black as coal
I wanna see the sun blotted out from the sky
I wanna see it painted, painted, painted, painted black
Je veux le voir peint, peint noir
Noir comme nuit, noir comme charbon
(oui, c’est moche, sans les mots de liaison en français)
Je veux voir le soleil tamponné en dehors à
partir du ciel
(ah bah voilà de la minablerie même pas exacte !)
Je veux le voir peint, peint, peint,
peint noir
Totale
Eclipse du Cœur nous apportera peut-être le réconfort nécessaire qui nous
manque, dans ce monde de brutes brutales et de méchants méchants. Oui, je sais
exagérer de temps en temps. C’est ce qui fait le charme de cet endroit…
bucolique.
Mais ne perdons pas de vue notre but. La connaissance en français de notre
beauté, notre pétale, le fleuron de notre artillerie minable.
And I need you now tonight
And I need you more than ever
And if you'll only hold me tight
We'll be holding on forever
And we'll only be making it right
Cause we'll never be wrong together
We can take it to the end of the line
Your love is like a shadow on me all of the time
I don't know what to do and I'm always in the dark
We're living in a powder keg and giving off sparks
I really need you tonight
Forever's gonna start tonight
Forever's gonna start tonight
Et j’ai besoin toi maintenant ce soir
Et j’ai besoin toi plus que toujours
Et si tu va juste me tenir étroit
(Joli, hein ?)
Nous allons être en train de tenir
toujours
Et nous allons seulement être entrain de le faire bien
Parce que nous allons jamais être faux ensemble
Nous pouvons le prendre jusqu’au bout de la ligne
Ton amour est comme une ombre sur moi tout le temps
Je ne sais pas quoi faire et je suis toujours dans le noir
(Mais qu’est ce qu’ils ont tous avec le noir, mmh ?)
Nous sommes en train de vivre dans une
réserve de poudre et en train de donner des étincelles
J’ai vraiment besoin de toi ce soir
Toujours va commencer ce soir
Toujours va commencer ce soir
Rha, c’est beau, ces chansons romantiques. Ca me fait toujours quelque chose. La suite est encore plus triste, vous voyez, genre on sent bien que notre pauvre petite Bonnie va mourir d’amour comme ça, hop, dans notre casque stéréo recommandé par un footballeur. Fatalitas !
Once upon a time I was falling in love
But now I'm only falling apart
There's nothing I can do
A total eclipse of the heart
Once upon a time there was light in my life
But now there's only love in the dark
Nothing I can say
A total eclipse of the heart
Il était une fois j’étais en train de tomber
en amour
Mais maintenant je suis juste en train de tomber en miettes
Y’a rien que je peux faire
Une totale éclipse du cœur
Il était une fois y’avait de la lumière dans ma vie
Mais maintenant y’a que de l’amour dans l’obscurité
Rien je peux dire
Une totale éclipse du cœur
Turnaround bright eyes
Turnaround bright eyes
Turnaround, every now and then I know
you'll never be the boy you always you wanted to be
Turnaround, every now and then I know
you'll always be the only boy who wanted me the way that I am
Turnaround, every now and then I know
there's no one in the universe as magical and wonderous as you
Turnaround, every now and then I know
there's nothing any better and there's nothing I just wouldn't do
Turnaround bright eyes,
Every now and then I fall apart
Turnaround bright eyes,
Every now and then I fall apart
Tourne en rond, yeux brillants
Tourne en rond, yeux brillants
Tourne en rond, chaque maintenant et là je sais
Tu ne seras jamais le garçon tu toujours tu voulais être
(je pense que la faute est à imputer à la version des paroles, mais bon.)
Tourne en rond, chaque maintenant et là je sais
Tu vas toujours être le seul garçon qui me voulait la voie que je suis
Tourne en rond, chaque maintenant et là je sais
Y’a pas quelqu’un dans l’univers aussi magique et extraordinaire comme toi
Tourne en rond, chaque maintenant et là je sais
Y’a rien de mieux et y’a rien je juste voudrais pas faire
Tourne en rond, yeux brillants,
Chaque maintenant je tombe en parts
Tourne en rond, yeux brillants,
Chaque maintenant je tombe en parts
Je trouve quand même que notre Bonnie en rajoute un peu dans le mélodrame. Enfin, c’est beau, et ainsi s’achève notre tour des chansons un peu bien. Si vous en voulez d’autres, faites-moi signe. Je ne suis jamais contre un petit tas de minablerie dans ma vie, ça l’égaye. Et j’espère que ça vous égaye également !
Traduction minable: le fils de la revanche. Première partie des traductions.
Comme j'ai eu plusieurs demandes (sur le site, et hors du site, je suis formidablement connue quand même) de traductions approximatives et minables, j'ai décidé de faire un maxi-compil onagain bonus in the house remix ragga reggae trip hop hardcore fusion. Non, je ne suis pas devenue folle, je trouvais que ça faisait jeune.
Passons.
Or doncques, J'ai eu "Paint it Black" des Rolling Stones, "Total Eclipse of the Heart" et ma proposition personnelle, "I like to move it". Comme je trouvais que c'était quand même super bien de satisfaire tout le monde, mais que j'avais quand même pas non plus 8h par jour devant moi pour effectuer des tours de force linguistiques, je vais faire chaque chanson, couplet par couplet, un couplet de chaque dans chaque message destiné à la traduction pourrie. Comme ça, Ca fait comme un feuilleton, c'est quand même un peu classe et tout.
Voilà donc les premiers couplets de nos trois beautés. Chaque traduction sera évidemment commentée.
I Like to Move It- Reel 2 Real. Moi, j'aime le bouger- Contredanse à réel
I like to move it, move it
I like to move it, move it
I like to move it, move it
Ya like to ("Move it")
Là, on commence déjà un peu fort. Le thème principal est répété (bouger son corps), et c'est un peu la mission sacrée de nos amis de Reel 2 Real (jeu de mots, tout ça. ) D'ailleurs, Reel 2 Real, je vais traduire ça par "Dévidoir à réel" ou "contredanse à réel". Déjà, ça pose comme ça un artiste, "Contredanse à réel" comme nom de scène.
Je pense qu'on peut voir dans cette injonction une exagération du moi, genre "si moi j'aime bouger, vous aimerez bouger tout pareil". Alors je me lance:
Moi, j'aime le bouger, le bouger
Moi, j'aime le bouger, le bouger
Moi, j'aime le bouger, le bouger
(Tu aimes) le bouger !
Je sais, à haute voix, ça rend pas pareil comme rythme. Je conseille de transformer en "moi j'aime le bouger, bouger"
Je précise à ce moment là de l'opération que cette traduction est hautement inspirée de mon interprétation de cette chanson en français, ne demandez pas le mp3, il a disparu dans un sinistre accident.
All girls all over the world,
original Mad Stuntman pon ya case man!
I love how all girls a move them body,
and when ya move ya body, and move it,
nice and sweet and sexy, alright!
Là, c'est l'exergue. Maintenant qu'il a lancé le message important, il va quand même s'expliquer un peu plus. Et moi de traduire de plus belle:
A toutes les filles tout partout dans le monde,
Le vrai de vrai cascadeur fou dans ta maison, monsieur !
(oui, il est plus poli en français)
Moi, j'aime comme toutes les filles elles bougent leurs corps,
Et quand tu bouges ton corps et que tu le bouges,
Sympa et doux et sexy, super !
On sent qu'il s'implique. Mais laissons là nos amis américains de Reel to Real, on leur a déjà fait assez de mal comme ça.
Paint it Black- Rolling Stones. Peinds-le noir- Roulantes Pierres.
Là, je fais sobre dans la traduction du titre et du nom du groupe. Faut dire que je voulais pas non plus aller trop dans le connu genre "Pierres qui roulent", et que c'est pas encore le moment de faire de la minablerie.
Déjà, ça commence pas très gai comme chanson. Ah bravo.
I see a red door and I want it painted black
No colors anymore I want them to turn black
I see the girls walk by dressed in their summer clothes
I have to turn my head until my darkness goes
Je vois une porte rouge et je veux qu'elle serait peinte en noir
(oui, je traduis comme je veux.)
Pas de couleur plus, je veux qu'ils tournent noir
Je vois les filles qui marchent à côté habillées dans leurs vêtements estivaux
(oui, je sais que c'est le bon adjectif, mais ça fait moche, hein ? Voilà l'esprit de la minablerie. Ca commence à rentrer.)
J'ai à tourner ma tête jusqu'à ce que mon obscurité aille
Dans le second couplet, on voit quand même que c'est toujours aussi gai, comme chanson. Mais je vais faire de mon mieux pour la transformer un peu bien, ne vous inquiétez pas.
I see a line of cars and they're all painted black
With flowers and my love both never to come back
I see people turn their heads and quickly look away
Like a new born baby it just happens ev'ry day
Je vois une ligne de voitures et elles sont toutes peintes noires
Avec des fleurs et mon amour tous les deux jamais y reviennent
Je vois des gens tourner leurs têtes et rapidement regarder ailleurs
Comme un bébé nouveau-né ça arrive juste tous les jours
(Oui, bébé nouveau-né c'est super moche. Mais là, cette chanson laisse moins l'esprit libre de faire des bêtises. )
Total Eclipse of the Heart- Bonnie Tyler. Eclipse totale du coeur- Gentille Kouvreuse (oui, Tyler, tiler, Kouvreuse, couvreuse...)
Je conseille l'écoute de ce chef-d'oeuvre à tous ceux qui devraient se faire taper sur les doigts parce qu'ils connaissent pas. J'attire particulièrement l'attention de mes chers lecteurs sur le solo vers le milieu, avec les coups de canon, ça vaut le coup.
Turnaround,
every now and then I get a
little bit lonely and you're never coming around
Turnaround,
Every now and then I get a
little bit tired of listening to the sound of my tears
Turnaround,
Every now and then I get a
little bit nervous that the best of all the years have gone by
Turnaround,
Every now and then I get a
little bit terrified and then I see the look in your eyes
Turnaround bright eyes,
Every now and
then I fall apart
Turnaround bright eyes,
Every now and
then I fall apart
Tourne en rond,
Chaque maintenant et là je deviens un petit peu fatiguée d'écouter le bruit de mes larmes
Tourne en rond,
Chaque maintenant et là je deviens un petit peu nerveuse que le meilleur de toutes les années est passé
Tourne en rond,
Chaque maintenant et là je deviens un peu fatiguée et là je vois le regard de ton regard
Tourne en rond yeux brillants,
Chaque maintenant et là je tombe en parts
Tourne en rond, yeux brillants,
Chaque maintenant et là je tombe en parts
J'aime beaucoup la simplicité avec laquelle cette chanson se laisse manipuler comme un pantin de minablerie. Faut dire que c'est une cible facile, mais Je l'apprécie. Je dois également préciser à ce moment là du truc que je m'inspire encore une fois d'une traduction ultérieure personnelle, mais pas de la version en français de cette chanson, formidable aussi mais moins.
Je continue. Bonnie continue aussi dans sa liste de trucs:
Turnaround,
Every now and then I get a
little bit restless and I dream of something wild
Turnaround,
Every now and then I get a
little bit helpless and I'm lying like a child in your arms
Turnaround,
Every now and then I get a
little bit angry and I know I've got to get out and cry
Turnaround,
Every now and then I get a
little bit terrified but then I see the look in your eyes
Turnaround bright eyes,
Every now and
then I fall apart
Turnaround bright eyes,
Every now and
then I fall apart
Tourne en rond,
Chaque maintenant et là je deviens un peu sans repos et je rêve d'un truc sauvage
Tourne en rond,
Chaque maintenant et là je deviens un peu sans aide et je suis en train d'être couchée comme un enfant dans tes bras,
Tourne en rond,
Chaque maintenant et là je deviens un peu énervée et je sais que je dois sortir dehors et pleurer
(oui, go out = sortir dehors. C'est de la traduction minable)
Tourne en rond,
Chaque maintenant et là je deviens un peu terrifiée mais là je vois le regard de ton regard
(j'en suis fière de celui là)
Tourne en rond, yeux brillants,
Chaque maintenant et là je tombe en parts
Tourne en rond, yeux brillants,
Chaque maintenant et là je tombe en parts !
Voilà. Alors, heureux ? Vous en redemandez ? Moi, oui. J'aime bien.
La traduction minable à portée de tous: I like to move it, partie 1
Chers amis lecteurs,
Aujourd'hui, commence une révolution. Une saga, de plusieurs messages, parce que quand même, c'est long, ce que j'ai à dire, et que j'ai pas non plus tout le temps du monde pour tout raconter d'un seul coup et en plus ça ferait un message trop long.
Bref.
Aujourd'hui, je me lance donc dans la traduction minable. Qu'est-ce que la traduction minable ? C'est prendre une chanson anodine, que tout le monde a entendue, et ensuite, faire une traduction pourrite. Une traduction personnelle, bien de moi, avec tout ce qu'il ne faut pas faire quand on veut traduire correctement un texte, qu'il soit littéraire, ou pas, comme c'est le cas avec cette première chanson que je vais vous proposer.
Déjà, je vais essayer de rendre les trucs en français correct, parce que ça serait trop simple de tricher en mettant les mots dans l'ordre de l'anglais, ça pourrait devenir trop incompréhensible. MAIS je vais essayer, dans la mesure du possible, d'employer les mauvais mots aux mauvais endroits. Pour faire une traduction minable, mais syntaxiquement correcte dans notre belle langue.
Déjà, je fais un appel à vous, chers lecteurs. Quelle chanson horrible voudriez-vous voir passer à la moulinette de la traduction ? J'ai pensé à "I like to move it" de Reel 2 Real, ainsi qu'à quelques oeuvres Depeche Modesques. Mais je me suis dit que quand même, on pourrait faire des suggestions démocratiques, avec des vrais gens qui voteraient pour de vrai pour de belles chansons ayant traversé nos enfances, voire nos âges adultes.




